souris avec des gène de méduse bioluminescente
En 1944, Oswald Avery découvre que l’ADN (Acide DésoxyriboNucléique) est le support de l’information génétique. Cette découverte marque une étape majeure dans la compréhension du fonctionnement du vivant.
L’ADN est composé de deux parties. La première est une partie variable, constituée de quatre nucléotides : l’adénine (A), la thymine (T), la cytosine (C) et la guanine (G). Ces nucléotides s’assemblent de manière complémentaire : A avec T et C avec G. La seconde est une partie invariable, formée d’un sucre, le désoxyribose, et d’un groupement phosphate. L’ensemble forme une longue chaîne de nucléotides.
L’ADN sert à stocker les informations génétiques nécessaires au fonctionnement et au développement de la cellule. Il est présent chez tous les êtres vivants et se transmet de génération en génération lors de la reproduction.
L’exemple des souris contenant un gène de méduse bioluminescente montre que l’ADN peut être lu et utilisé par des cellules d’une autre espèce. Les scientifiques ont introduit dans l’ADN de la souris un gène provenant d’une méduse, responsable de la production d’une protéine fluorescente. Grâce à cela, certaines parties du corps de la souris peuvent briller sous une lumière spécifique.
Cette expérience prouve que l’ADN est un langage universel, commun à tous les êtres vivants. Elle est très utile en recherche scientifique, car elle permet de mieux comprendre le fonctionnement des cellules, le développement des organismes et certaines maladies.
Auteur: Lino 2B
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