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Repos au pré
Le bien-être animal est de plus en plus au cœur des conversations, d’autant plus dans le sport, comme l’équitation, où « l’animal fait tout ». Le bien-être peut être considéré comme la bonne santé physique et mentale de l’animal, mais avant tout comme le respect de ses besoins primaires.
En 1998, le Conseil de protection des animaux dans les élevages s’inspire des cinq libertés élaborées par un organisme gouvernemental britannique :
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absence de faim et de soif ;
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présence d’abris appropriés et maintien du confort ;
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absence de maladies et de blessures ;
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possibilité d’exprimer les comportements normaux de son espèce ;
Absence de peur et d'anxiété
Ces critères sont bien évidemment respectés par la majorité des centres équestres, même si certains passent malheureusement au travers de ces règles essentielles.
Passons maintenant du côté du sport. Certaines pratiques équestres sont très mal vues, car, je cite, « l’animal est mal traité ». Bien sûr, ces phrases que l’on entend souvent sont fausses : ces disciplines ne seraient pas pratiquées si le cheval était en danger. Le cheval est certes un animal d’origine sauvage, mais il a tout de même besoin d’un cadre et d’un lien avec l’humain. Il a besoin d’une éducation basée sur la compréhension, la patience et le respect. La relation entre le cavalier et son cheval repose d’abord sur la confiance, avant le sport, et beaucoup de cavaliers considèrent leur cheval comme un animal de compagnie, voire même comme un ami. L’objectif n’est pas seulement la performance sportive, mais avant tout le respect du mode de vie naturel du cheval.
Le bien-être du cheval est donc essentiel dans le monde équestre. Il doit toujours passer avant le sport et, bien sûr, une équitation respectueuse permet de protéger l’animal tout en gardant une relation de confiance avec le cavalier. |
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Auteur : Emmie